Maoline franchit le pas: engager un premier collaborateur

Auteur: Partena Professional (Expertise RH)
Temps de lecture: 4min

Vivre sa passion, en faire son métier et, un jour, engager son premier collaborateur. Nous avons rencontré Marie-Caroline Vroman, qui vient de franchir cette étape importante pour son entreprise. Nous avons parlé de polyvalence, de relation à long terme et, bien sûr, de chocolat.

“Un premier collaborateur me permet de dégager du temps pour moi”

Marie-Caroline Vroman, fondatrice de Maoline

Depuis bientôt trois mois, Marie-Caroline Vroman partage son quotidien avec une collaboratrice dans son magasin et son atelier de la chaussée de Nivelles à Braine-l'Alleud. 

Sous sa propre marque Maoline, cette jeune cheffe d’entreprise crée des pralines, de la pâte à tartiner et de la confiserie. “Je partage ma semaine entre les marchés et mon magasin. J’ai la chance de connaître une belle croissance et j’ai tout naturellement dû chercher de l’aide pour me dégager du temps. Pour la production, mais aussi pour moi.”

Du food-truck au magasin

Son diplôme de chocolatier-confiseur en poche, la fibre entrepreneuriale amène Marie-Caroline à créer son propre food-truck, la Maoline Mobile, pour être présente sur les marchés du sud du pays, et ce, dès l’âge de 18 ans. “J’ai d’abord bien travaillé dans l’horeca afin de pouvoir construire mon projet et, en 2015, j’ai pris le statut d’indépendante à temps plein. Un an plus tard, mon magasin voyait le jour dans le prolongement de mon atelier.” Et les défis sont nombreux dans le métier: “Entre création, production, préparation, vente, e-shop et contact client, les compétences qu’il faut posséder sont la polyvalence et l’autonomie. C’est donc le profil que j’ai recherché pour sélectionner mon premier collaborateur à mi-temps.”

Trouver la perle rare

On le voit, les compétences requises étaient nombreuses. Pourtant, la première candidate à se présenter fut la bonne: une ancienne collègue de Marie-Caroline. “Les meilleurs candidats ne sont pas toujours aussi éloignés qu’on pourrait l’imaginer. Connaître au préalable les qualités professionnelles de la candidate a certes permis d’accélérer le recrutement, mais le premier entretien n’en reste pas moins essentiel. Il s’agit de bien comprendre et faire comprendre les attentes et motivations réciproques. J’avais préparé l’interview avec mon conseiller Partena Professional, et la journée de test sur le terrain s’est révélée un excellent baromètre.”

Craintes et investissements

Marie-Caroline ne le cache pas: engager un premier employé suscite des questions et même quelques craintes. “Même si les conditions légales liées à l’engagement d’un premier travailleur sont favorables, il faut l’assumer financièrement. Le volet administratif n’est pas à sous-estimer, mais mon conseiller Partena Professional a pris la main sur ce plan. Les premières semaines exigent un investissement en temps assez considérable. Logique, puisqu’il faut accompagner votre collaborateur et lui faire découvrir votre modus operandi. Et avec moi, il faut goûter à tout pour apprendre!”

Hautes ambitions

La jeune maître-chocolatière ne manque pas d’ambition. Si tout se déroule normalement, son objectif est d’accueillir rapidement un deuxième collaborateur, plutôt opérationnel celui-ci, afin de la seconder en atelier. Plus encore, elle aimerait ouvrir une franchise au Japon ou au Canada. “J’ai la chance d’être entourée par ma famille, d’être bien accompagnée par des partenaires stratégiques, et de bénéficier d’ores et déjà du soutien d’une première collaboratrice. Et je ne compte pas m’arrêter là.”

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