Envie de vous lancer en freelance? “Développez votre réseau avant de commencer!”

Auteur: Partena Professional (HR Service Provider)
Temps de lecture: 4min

“J’envisageais de lancer ma propre activité depuis un certain temps déjà”, se souvient-elle. “J’assure en sous-traitance les activités ‘médias sociaux’ de plusieurs entreprises, et en parallèle, je fais du coaching et travaille comme copywriter en ligne. J’avais déjà exercé toutes ces activités dans le cadre de jobs d’étudiante. Et je recevais de plus en plus de demandes.”

Alors étudiante, Chloé remise ses ambitions de côté. Une fois son mémoire rendu – et en plein confinement – cette voie se rappelle à elle, cependant. “Les offres d’emploi que je trouvais ne me plaisaient jamais vraiment. C’est ainsi qu’a germé l’idée de m’installer comme indépendante. Le fait que j’avais déjà plusieurs clients potentiels a achevé de me convaincre.”

Six mois plus tard à peine, sa petite entreprise compte une vingtaine de clients fixes. Pour une freelance débutante, elle parvient déjà à accumuler un revenu très raisonnable.

Comptable

“Les choses se passent beaucoup mieux que je ne le pensais. Mes revenus augmentent de 15 à 20% par mois. Pour un starter, ce n’est pas illogique, mais c’est aussi la preuve qu’il existe une demande pour les services que je propose.”

Avec le recul, aurait-elle accompli certaines choses autrement? “Sans doute. Si je devais recommencer, je m’informerais mieux, surtout sur les aspects administratifs et légaux d’un statut d’indépendant. Les premiers conseils que j’ai reçus n’étaient pas totalement corrects. Et j’ai commis des erreurs qui m’ont fait paraître un peu moins professionnelle.”

“Heureusement, j’ai abouti peu après chez un excellent comptable qui m’a très bien renseignée. C’est d’ailleurs l’un des principaux conseils que je peux donner aux freelances débutants: investissez dans un bon comptable. Quelqu’un qui vous détaille tous les aspects de l’activité d’indépendant et que vous pouvez appeler jour et nuit. Pour un starter surtout, le volet administratif et fiscal est un véritable dédale.”

Réseau

Chloé a beaucoup investi dans son branding à ses débuts – logique, en définitive, pour une starter qui a fait des médias sociaux sa profession.

“Cela va de mon site Web à – évidemment – tous mes comptes sur les médias sociaux. C’est primordial. Un starter doit pouvoir développer un portefeuille de clients le plus vite possible. Il est crucial, dans ce cadre, de disposer d’un bon réseau. Mais quand on a 20 ans à peine, ce n’est pas évident.”

Passion

“J’avais l’avantage d’avoir déjà franchi les premières étapes dans mon domaine d’activité grâce à mes jobs d’étudiante. Développer un réseau avant de commencer – même pendant ses études – ne peut pas faire de mal. Sur LinkedIn par exemple, cela se passe en ligne et c’est relativement facile.”

Last but not least, ne vous lancez pas comme freelance si vous n’êtes pas totalement passionné par ce que vous faites. “Je profite de la liberté et de la flexibilité que me procure cet emploi. Mais si ces deux aspects peuvent sembler très attrayants, il faut en être conscient: cela représente vraiment beaucoup de travail. Personnellement, je ne l’ai jamais senti parce que j’aime ce que je fais. Mais si on n’a pas la passion, mieux vaut ne pas se jeter à l’eau.”

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